L’or et l’agent battent très régulièrement des records, et ne pas en posséder en portefeuille empêcherait de profiter de leur ascension.
Mais attention, comme le dit Léon Kirch, il faut bien comprendre les raisons pour lesquelles ces métaux précieux connaissent un tel engouement.
Comment Léon, en tant que gérant de fonds, aborde cette thématique ?
Voici la réponse en quelques mots :
L’or et l’argent atteignent simultanément de nouveaux sommets, ce qui est sans précédent dans l’histoire récente. En l’absence d’une forte inflation et d’un choc d’offre manifeste, le message est clair : l’or n’est pas seulement un actif, c’est aussi une monnaie. Lorsque la confiance dans la monnaie fiduciaire est remise en question, les actifs réels retrouvent toute leur pertinence. L’augmentation des déficits budgétaires, la reprise des débats sur l’indépendance des banques centrales et les ingérences politiques, en particulier aux États-Unis, relancent la demande de valeurs refuges.
Dans nos portefeuilles, nous abordons ce thème de manière disciplinée. Plutôt que de détenir directement des actifs non productifs, nous privilégions une exposition indirecte par le biais d’entreprises génératrices de liquidités, telles que les sociétés minières aurifères.
