La Chine a renforcé sa domination dans les chaînes de valeur industrielles mondiales, faisant de sa puissance manufacturière un levier économique et géopolitique majeur.
Elle s’impose notamment dans l’énergie, les biens manufacturés et le commerce international, devenant le premier partenaire commercial de nombreuses régions, dont l’Amérique latine. Sa maîtrise des ressources critiques, en particulier des terres rares, lui confère un pouvoir de pression considérable, y compris sur l’industrie de défense américaine.
Cette montée en gamme s’étend aux technologies de pointe, en particulier à l’intelligence artificielle. Grâce à des modèles open source performants et peu coûteux, les acteurs chinois de l’IA concurrencent directement les États-Unis et séduisent de grandes entreprises internationales. Malgré la domination de Nvidia sur les puces avancées, la Chine développe rapidement des alternatives technologiques pour réduire sa dépendance.
Rien ne semble donc arrêter cette montée en puissance. Vraiment ? N’y a-t-il quand même pas au moins une ombre au tableau?
C’est ce que nous explique Wilfrid Galand par cet article assez interpelant .